Les indigènes d’Amazonie, d’Afrique et d’Asie détiennent des savoirs inimaginables, à protéger. C’est des savoirs ancestraux, qui autrefois, auraient pu être similaires à nos remèdes de bonne femme.

La jungle Amazonienne constitue aujourd’hui un réservoir gigantesque de plantes médicinales, qu’il faut absolument protéger. Il y va de notre survie car depuis des siècles, les jungles brésiliennes, vietnamiennes et malaisiennes nous sauvent la vie.

C’est là que des scientifiques ont trouvé des antidotes comme a quinine (antipaludique), la gueranine (psychotonique antimigraineux), la pilocarpine (anti glaucome), le captopril (antihypertenseur) et bien d’autres trésors validés scientifiquement par la pharmacologie expérimentale. Il s’agissait alors de remèdes appliqués par les charmons et les guérisseurs.

Nous disposons aujourd’hui d’une collection de plus de 6000 plantes, représentatives d’une infirme partie de la biodiversité floristique mondiale.

C’est à partir des feuilles, des écorces, des fruits de diverses espèces que l’on va préparer des extraits, testés biologiquement pour apporter des réponses positives aux maladies non résolues de notre siècle.

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